Ce dimanche, les Guinéens sont appelés aux urnes pour se prononcer sur la nouvelle constitution. La transition encourage un vote massif en faveur du « oui », tandis que l’opposition, dénonçant un processus biaisé, appelle au boycott.
Ce bras de fer politique place la Guinée à un carrefour décisif : entre l’espoir d’un nouveau départ institutionnel et le risque d’une crise de légitimité. Déjà, l’impasse semble poindre à l’horizon, faisant planer l’incertitude sur l’avenir démocratique du pays.
L’enjeu dépasse donc le simple vote : il s’agit d’un test crucial pour la cohésion nationale et la capacité des acteurs politiques à éviter que la transition ne bascule dans la confrontation.
Leave a Reply