Entre hommage aux disparus, satisfaction politique après la présidentielle de décembre et vœux de cohésion sociale, le leader de l’UPR, Elhadj Bah Ousmane, a livré un message de fin d’année empreint de résilience. Alors que le pays tourne la page d’une année 2025 mouvementée, l’ancien ministre appelle les Guinéens à placer l’intérêt général au cœur de la nouvelle année.
Le passage à l’an 2026 ne se résume pas à une simple formalité calendaire pour l’Union pour le Progrès et le Renouveau (UPR). Dans un discours solennel diffusé ce 31 décembre, son président, Elhadj Bah Ousmane, a dressé un panorama exhaustif des douze mois écoulés, mêlant deuils partisans, tragédies nationales et avancées démocratiques majeures.
Une année d’épreuves et de résilience
L’année 2025 restera gravée dans les mémoires de l’UPR comme une période de « transition douloureuse ». Le leader du parti a tenu à rendre un hommage vibrant à plusieurs piliers de sa formation disparus au cours de l’année, notamment Elhadj Amadou Oury Diallo (Vice-président) et Elhadj Mamadou Bano Bah.
Mais au-delà du cadre partisan, c’est la Nation tout entière qui a été meurtrie. Bah Ousmane a rappelé avec émotion les tragédies qui ont secoué la conscience collective guinéenne : le drame du stade de Nzérékoré et l’éboulement de Manéah. Un rappel qui souligne la nécessité, selon lui, d’une solidarité nationale sans faille face à l’adversité.
Le succès électoral : Un pas vers l’ordre constitutionnel
Sur le plan politique, le président de l’UPR s’est félicité du chemin parcouru. Il a notamment souligné le rôle « capital » de son parti et de la Coalition pour la Mouvance Présidentielle (CMP) dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel.
« L’année écoulée a été celle d’un défi majeur relevé par notre pays », a-t-il affirmé, citant la campagne référendaire et, surtout, l’organisation de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025.
Pour Bah Ousmane, la tenue de ces scrutins dans le calme et la sérénité est la preuve de la « maturité du peuple de Guinée », un acquis qu’il place au crédit de la résilience citoyenne.
2026 : Le défi de la cohésion et du développement
Se projetant vers l’avenir, le leader politique a formulé des vœux de paix et de prospérité, tout en fixant un cap clair : la construction d’une nation forte par l’unité. Pour lui, 2026 doit être l’année du dialogue et de la justice sociale.
« La Guinée ne se construira que dans l’unité, la solidarité et l’amour de la patrie », a-t-il martelé, invitant chaque citoyen à mettre les différences au service de l’intérêt général. En concluant par un appel au développement durable, Elhadj Bah Ousmane positionne l’UPR comme une force de stabilité prête à accompagner les défis de cette nouvelle ère post-électorale.
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