Sénégal : Lundi de gloire et de fête nationale après le sacre héroïque des Lions au Maroc

Au bout du suspense, de la colère et d’un scénario digne des plus grands films hollywoodiens, le Sénégal est sur le toit de l’Afrique ! Le Président Bassirou Diomaye Faye a décrété ce lundi 19 janvier « journée fériée, chômée et payée » pour permettre au peuple de célébrer ses héros. Entre arbitrage contesté, penalty arrêté et lucarne de génie, retour sur une nuit historique où la Téranga a décroché sa deuxième étoile.

Le Sénégal s’arrête pour ses Lions

Le décret est tombé comme une délivrance : ce lundi, personne ne travaille, tout le monde exulte. « Les Sénégalais vont faire la fête. Il faudra accueillir les Lions comme il se doit », a martelé le Président Bassirou Diomaye Faye, encore ému par la bravoure de ses troupes. À l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD), on n’attend pas des supporters, mais une véritable marée humaine prête à porter en triomphe les doubles champions d’Afrique.

Le hold-up évité : Un scénario pour cardiaques

Pourtant, la soirée a failli virer au scandale d’État. On jouait les dernières minutes du temps additionnel quand le Sénégal pensait avoir fait le plus dur en ouvrant le score. Mais l’arbitre congolais, Ndala Ngambo, en décide autrement : but annulé pour une faute sur Hakimi, sans même daigner consulter la VAR. Le stade de Casablanca est en feu, le banc sénégalais est à cran.

Le cauchemar semble complet quelques instants plus tard quand un penalty est sifflé contre les Lions. Cette fois, la VAR est appelée à la rescousse… contre le Sénégal. Furieux face à ce « deux poids, deux mesures », le sélectionneur Pape Thiaw ordonne même à ses joueurs de quitter la pelouse. Un coup de sang symbolique avant de revenir pour l’ultime duel.

Édouard Mendy, le mur de la Téranga

Le tournant du match ? La Panenka manquée de Brahim Díaz. Face à un Édouard Mendy de marbre, resté sur ses appuis comme pour défier le destin, le gardien sénégalais capte le cuir avec une insolente sérénité. Le Sénégal est encore en vie.

La délivrance signée Pape Gueye

C’est finalement durant les prolongations que la magie opère. 94ème minute : une récupération chirurgicale, une transition éclair entre Mané et Gana Gueye, et l’éclair de génie. Pape Gueye s’extirpe du marquage d’Achraf Hakimi et décoche une mine téléguidée en pleine lucarne. Yacine Bounou est pétrifié. Le Sénégal mène, le Sénégal tient, le Sénégal gagne.

« Une victoire pour l’honneur et la dignité »

« La joie est indescriptible. Ils se sont battus pour notre honneur », a salué le chef de l’État après le coup de sifflet final. Avec cette victoire (1-0) au bout de 120 minutes de combat, le Sénégal prouve qu’il est bien le nouveau patron du football africain. La deuxième étoile est là, bien accrochée au maillot, et la fête ne fait que commencer.

L’astuce du vieux loup :

Pour ton site, mets en avant la photo de Pape Gueye au moment de sa frappe ou celle de Mendy captant la Panenka. Ce sont les images qui vont faire le tour du continent. N’oublie pas de préciser en gras que c’est le deuxième sacre de l’histoire du pays, c’est ce qui assoit la légende.

SOW Telico

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