Accusée d’essoufflement par certains observateurs, l’UFDG sort de sa réserve par la voix de Souleymane Souza Konaté. Entre « veille stratégique » et refus catégorique de la « servilité » face au pouvoir, le parti prévient : la machine se réorganise pour une reconquête qu’elle veut inéluctable.
Une « Force tranquille » en pleine mutation
Pour Souleymane Souza Konaté, coordinateur de la communication, l’heure n’est pas à l’agitation stérile mais à la préparation de fond. Le silence actuel est une arme, pas une défaite.
- Le diagnostic : Une phase de repositionnement nécessaire.
- La méthode : Observer, analyser, se réorganiser.
- L’objectif : Ne s’engager que lorsque les moyens de la victoire sont garantis.
« On ne s’engage pas dans une bataille sans préparation. L’heure est à la consolidation interne, prélude indispensable à une renaissance. »
Refus du compromis « illusoire »
Alors que le paysage politique se recompose après la présidentielle de décembre dernier, l’UFDG ferme la porte à toute fusion forcée ou ralliement de façade à la GMD.
Le message est sans ambiguïté :
- Pas de main tendue : Le pouvoir actuel ne cherche pas de partenaires, mais des « soutiens dociles ».
- Indépendance totale : L’UFDG refuse la « fidélité servile » et revendique son statut de force structurée.
- Mise en garde : Souza Konaté prédit de « cruelles désillusions » à ceux qui espèrent une cohabitation équilibrée avec le régime.
L’UFDG reste le « caillou dans la chaussure »
Le ton est donné : le parti de Cellou Dalein Diallo ne compte pas se dissoudre dans la masse. En affirmant que le pouvoir « n’entend partager aucune once d’autorité », Konaté positionne l’UFDG comme le seul contre-pouvoir capable de résister à l’absorption politique ambiante.
SOW Telico
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