UFDG : Pourquoi le silence de Cellou Dalein Diallo n’est pas un aveu de faiblesse

Accusée d’essoufflement par certains observateurs, l’UFDG sort de sa réserve par la voix de Souleymane Souza Konaté. Entre « veille stratégique » et refus catégorique de la « servilité » face au pouvoir, le parti prévient : la machine se réorganise pour une reconquête qu’elle veut inéluctable.

Une « Force tranquille » en pleine mutation

Pour Souleymane Souza Konaté, coordinateur de la communication, l’heure n’est pas à l’agitation stérile mais à la préparation de fond. Le silence actuel est une arme, pas une défaite.

  • Le diagnostic : Une phase de repositionnement nécessaire.
  • La méthode : Observer, analyser, se réorganiser.
  • L’objectif : Ne s’engager que lorsque les moyens de la victoire sont garantis.

« On ne s’engage pas dans une bataille sans préparation. L’heure est à la consolidation interne, prélude indispensable à une renaissance. »

Refus du compromis « illusoire »

Alors que le paysage politique se recompose après la présidentielle de décembre dernier, l’UFDG ferme la porte à toute fusion forcée ou ralliement de façade à la GMD.

Le message est sans ambiguïté :

  1. Pas de main tendue : Le pouvoir actuel ne cherche pas de partenaires, mais des « soutiens dociles ».
  2. Indépendance totale : L’UFDG refuse la « fidélité servile » et revendique son statut de force structurée.
  3. Mise en garde : Souza Konaté prédit de « cruelles désillusions » à ceux qui espèrent une cohabitation équilibrée avec le régime.

L’UFDG reste le « caillou dans la chaussure »

Le ton est donné : le parti de Cellou Dalein Diallo ne compte pas se dissoudre dans la masse. En affirmant que le pouvoir « n’entend partager aucune once d’autorité », Konaté positionne l’UFDG comme le seul contre-pouvoir capable de résister à l’absorption politique ambiante.

SOW Telico

Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Conakry web