À Conakry, le Premier ministre Amadou Oury Bah a remis sur la table un projet cher aux Guinéens : faire inscrire le Fouta Djallon au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Autour de lui, autorités et experts ont reconnu qu’il fallait faire mieux après une première tentative incomplète. L’objectif est clair : travailler ensemble, corriger les erreurs et porter une voix unie pour défendre ce joyau naturel.
Car au-delà des procédures, il s’agit d’une fierté nationale. Le Fouta Djallon, source de grands fleuves et symbole de richesse écologique, représente une partie de l’âme de la Guinée. Aujourd’hui, le pays veut lui donner la place qu’il mérite sur la scène mondiale.
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