MACENTA DURCIT LE TON : LE PARQUET DÉCLARE UNE GUERRE SANS MERCI AUX CRIMES GRAVES
MACENTA


Le Tribunal de première instance (TPI) de Macenta a donné, ce mercredi 22 juillet, le coup d’envoi de sa session criminelle.Six affaires criminelles comprenant quatre cas de viol, une tentative d’assassinat et un dossier de meurtre.
À l’ouverture des travaux, le procureur de la République près le TPI de Macenta, Salimou Diaby, a livré un message de fermeté en réaffirmant le rôle de la justice comme garante des droits fondamentaux et de la protection des citoyens.


Le magistrat a rappelé que la Constitution place la dignité humaine au cœur de l’action publique et que chaque Guinéen a droit à la vie, à la sécurité et au respect de son intégrité. Pour lui, la justice ne peut rester passive face aux actes qui menacent ces principes.
Évoquant la réputation de Macenta, connue pour ses valeurs de solidarité, de paix et de vivre-ensemble, Salimou Diaby a regretté que certains actes criminels viennent ternir cette image. Il a notamment dénoncé les crimes de sang, les violences sexuelles et toutes les formes d’atteintes graves à la personne, qu’il considère comme des offenses inacceptables à la société.
Le procureur a réaffirmé que le ministère public appliquera avec rigueur la politique de tolérance zéro contre les infractions les plus graves. Il a assuré que les auteurs de tels actes seront poursuivis sans faiblesse et répondront de leurs actes devant la justice.


Dans un message particulièrement ferme, il a également averti que les disparitions suspectes, les crimes à caractère rituel et les sacrifices humains feront l’objet d’enquêtes systématiques. Selon lui, aucun auteur de ces crimes ne pourra échapper à la justice.


À travers cette nouvelle session criminelle, les autorités judiciaires entendent envoyer un signal fort : lutter contre l’impunité, protéger les populations et renforcer la confiance des citoyens dans l’institution judiciaire.

De N’zérékoré Gilbert Soro Conakryweb.com






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