Le gouvernement guinéen lance le service « Passeport Express » au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Qui ? Le Général Ahmed Mohamed Oury Diallo et le Premier ministre Bah Oury. Quoi ? Une délivrance en 24, 48 ou 72 heures selon l’urgence. Où et quand ? À Conakry, dès aujourd’hui. Pourquoi ? Pour éliminer corruption et délais, facilitant voyages médicaux, études ou opportunités pro.

Cette réforme marque une rupture avec les pratiques informelles. Jusqu’ici, les Guinéens affrontaient des files d’attente interminables. Recours aux « facilitateurs » et pots-de-vin étaient la norme. Le « Passeport Express » officialise l’urgence, de manière transparente.

Le Général Diallo insiste sur l’humain derrière la mesure. « Un étudiant bloqué pour ses études, un malade privé de soins à l’étranger, un pro ratant un contrat : ces cas réels méritent une réponse étatique », déclare-t-il.
Le service segmente les délais : 24h pour l’extrême urgence, jusqu’à 72h. Sécurisé et encadré, il met fin aux intermédiaires douteux.
« Le temps, c’est de l’argent », assène le Premier ministre Bah Oury. Cette rapidité assainit la fonction publique. Elle éradique le clientélisme polié.
Fini les « appuis » internes pour accélérer un dossier.

Bah Oury cible les abus passés. « Avant, il fallait un contact à la police pour avancer », regrette-t-il. Désormais, le centre express gère tout officiellement. Un gain économique et moral pour l’administration.
Cette initiative s’inscrit dans la modernisation guinéenne. Elle booste la mobilité des citoyens. Reste à suivre son déploiement et son impact réel.
SOW Telico