À Kakimbo, dans la commune de Ratoma, plusieurs habitants vivent dans l’incertitude depuis que leurs maisons ont été marquées par des services de l’État. Sans explication officielle sur les raisons de cette opération, ces riverains craignent un éventuel déguerpissement et réclament des éclaircissements aux autorités.
Des marquages sans explication
Depuis quelques semaines, le marquage de plusieurs habitations alimente les interrogations au sein des familles concernées.
Les habitants affirment n’avoir reçu aucune information préalable concernant un éventuel déguerpissement.
Des documents légaux, mais aucune réponse
Ces riverains disent également détenir des documents légaux sur leurs habitations, ce qui accentue leur incompréhension.
Ils assurent ne pas saisir les raisons ayant conduit au marquage de leurs maisons, en l’absence de toute communication de la part des services concernés.
La hantise du relogement
Pour certains habitants, l’inquiétude dépasse la seule question du marquage. Elle porte surtout sur l’après.
Ces riverains, qui expliquent vivre dans la zone depuis plusieurs années, disent ne pas savoir où aller si leurs maisons venaient à être déguerpies, faute d’alternative de logement.
Un sentiment d’impuissance face à l’État
Face à cette situation, un père de famille dit se sentir démuni.
Sans solution pour le moment, il affirme s’en remettre à Dieu, estimant ne pas pouvoir s’opposer à une éventuelle décision de l’État.
Dans l’attente d’une clarification
En attendant d’en savoir davantage sur les intentions des autorités, les habitants de Kakimbo restent dans l’angoisse.
Ils espèrent une clarification rapide de la situation et souhaitent, avant tout, que leurs maisons soient épargnées.
SOW Telico