Dans un communiqué officiel publié par le parquet général près la Cour d’appel de Conakry, les autorités judiciaires annoncent des avancées importantes dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en République de Guinée.
Selon le document, une vaste opération menée en collaboration avec les services de défense et de sécurité a permis l’interpellation d’un groupe de onze individus de différentes nationalités, dont des Maliens, Nigériens, Burkinabè et un Guinéen. Ces arrestations ont eu lieu dans plusieurs localités, notamment à Siguiri, Mandiana et Kankan.
Les enquêtes ont également conduit à l’arrestation d’un ressortissant malien, suspecté d’appartenir à une cellule dormante liée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). Les investigations révèlent l’existence de réseaux de radicalisation, notamment via des groupes de messagerie en ligne regroupant plusieurs centaines de membres.
Deux personnes identifiées comme membres actifs de ces réseaux ont été interpellées, tandis que l’ensemble des suspects a été inculpé pour des faits liés au terrorisme, notamment complicité, association de malfaiteurs et financement d’activités terroristes.
Le parquet général se veut toutefois rassurant, affirmant la pleine mobilisation des autorités pour garantir la sécurité des citoyens. Il appelle également la population à la vigilance et à une collaboration active avec les forces de défense et de sécurité.
Enfin, les autorités rappellent que toute implication dans des activités terroristes expose à de lourdes sanctions prévues par la loi guinéenne.
